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Familljepastoral . Pastorale familiale  
23. Oktober 2015

Le message principal du Synode est «un grand ’oui’ à la famille»

Synode : un rapport final sous le signe du discernement et de la tendresse

(RV) Le Synode des évêques s’achève dans un climat d’espoir : après un premier synode en 2014 qui avait divisé l’assemblée, les participants repartiront avec le sentiment du devoir accompli, malgré la délicatesse et la complexité de la tâche qui leur avait été demandée. La commission chargée du rapport final est parvenue à élaborer un texte susceptible de satisfaire la majorité des pères du Synode. L’ensemble des 94 articles a été adopté ce samedi en fin d’après-midi avec la majorité qualifiée requise.

265 pères synodaux ont pris part au vote, qui s’est déroulé à bulletin secret. La majorité qualifiée requise était de 177 voix. Un des paragraphes consacré aux divorcés-remariés n’a été adopté que de justesse, avec 178 pour et 80 votes contre pour le paragraphe 85, il concernait la notion de „discernement“ dans l’accompagnement des divorcés-remariés et la nécessité de distinguer les cas. 72 pères du Synode ont voté contre le paragraphe 84, également consacré à l’accompagnement pastoral des couples divorcés-remariés, et 64 contre le paragraphe 86, qui évoque la question du „for interne“.

Le document est fidèle à la doctrine mais bienveillant à l’égard de toutes les familles sans exclusion, et se situe pleinement dans l’esprit du pontificat du Pape François.

Le rapport final n’offre pas de solutions toutes faites, mais il propose des pistes de réflexion et d’action, sous le signe de l’accompagnement et du discernement pastoral, de l’accueil et de la tendresse, sans toucher à la doctrine sur l’indissolubilité du mariage. Attentif aux familles blessées ou en situation irrégulière, le texte ne manque pas de remercier chaleureusement les nombreuses familles chrétiennes qui répondent à leur vocation et mission, y compris lorsqu’elles sont confrontées à des obstacles, des incompréhensions et des souffrances. Malgré les différences et les diversités qui n’ont pas manqué de s’exprimer pendant ces trois semaines de travaux, les pères du Synode ont cheminé ensemble, soutenus par la tendresse et la prière de toute l’Église. Ils ont remis le fruit de leur travail au Saint-Père en lui demandant d’écrire un nouveau document sur la famille.

Un texte qui se penche sur la vie réelle des familles

En 94 points et une cinquantaine de pages, le rapport aborde les situations les plus diverses : les mariages mixtes, ou avec disparité de culte, la liberté religieuse, l’éducation des enfants, l’influence des médias, l’importance des écoles catholiques, la protection de la vie à toutes ses étapes, l’avortement, l’euthanasie et la peine de mort, l’adoption, la théorie du genre, la formation des prêtres, la préparation au mariage, l’importance du langage, les migrants, les chrétiens persécutés, les personnes âgées, la pauvreté et l’exclusion sociale, les conflits et les tensions sociales…..

De manière générale, l’Église est invitée à adopter une attitude « sagement différenciée » . Les pasteurs sont encouragés à identifier les éléments pouvant favoriser l’évangélisation et la croissance humaine et spirituelle de tous leurs fidèles et à déceler les éléments positifs dans les situations qui ne correspondent pas encore ou qui ne correspondent plus au message évangélique. Toutes les situations doivent être abordées de manière constructive en essayant de les transformer en opportunités de conversion vers la plénitude du mariage et de la famille à la lumière de l’Évangile.

En ce qui concerne, en particulier, la question sensible des divorcés-remariés, le rapport propose une voie de sortie, celle du « for interne » . Avec l’aide d’un prêtre, les fidèles sont invités à prendre conscience de leur situation devant Dieu et à suivre un parcours de discernement. S’appuyant sur l’exhortation de Jean Paul II Familiaris Consortio , le texte souligne en effet que les situations sont très différentes entre elles. Les divorcés remariés doivent être davantage intégrés dans les communautés chrétiennes en évitant tout motif de scandale. Leur participation peut s’exprimer dans différents services ecclésiaux : il faut donc discerner les formes d’exclusion actuellement pratiquées dans le domaine liturgique, pastoral, éducatif et institutionnel, qui pourront être surmontées. Cette intégration est nécessaire également pour l’éducation chrétienne des enfants. Pour la communauté chrétienne, prendre soin de ces personnes n’est pas un affaiblissement de sa foi et de son témoignage quant à l’indissolubilité du mariage.

Bien entendu, les nombreux fidèles qui ont fait l’expérience d’un échec conjugal seront invités à vérifier la validité de leur mariage. A propos justement des procès en nullité, à la lumière du récent Motu proprio du Pape François, le texte plaide en faveur de la formation de personnes compétentes, clercs et laïcs, qui se consacreraient en priorité à ce service ecclésial

Une invitation à défendre la vie

Le texte encourage les politiques chrétiens à s’engager en faveur de la promotion et de la défense de la vie et de la famille, de la liberté religieuse et du droit à l’objection de conscience. Il rejette de toute ses forces les interventions coercitives des États en faveur de la contraception, de la stérilisation et de l’avortement, et encourage la redécouverte de l’encyclique Humanae vitae du pape Paul VI, et le contrôle naturel des naissances.

Tout en encourageant la rencontre avec les cultures, il souligne que les chrétiens ne peuvent se soustraire au devoir de dénoncer les conditionnements culturels, sociaux, politiques et économiques.

En ce qui concerne les familles ayant parmi leurs membres des personnes à tendance homosexuelle, l’Église réaffirme que toute personne doit être respectée dans sa dignité. En revanche, elle se prononce résolument contre le mariage entre personnes de même sexe. Les pères du Synode jugent inacceptable que les Églises locales subissent des pressions dans ce domaine et que des organisations internationales conditionnent leur aide financière aux pays pauvres à l’introduction de lois instituant le mariage entre personnes de même sexe.

Romilda Ferrauto

(Tratto dall’archivio della Radio Vaticana)...

À quelques heures de la conclusion du Synode sur la Famille, une conférence de presse s’est tenue ce samedi en début d’après-midi en Salle de presse du Saint-Siège. Le père Federico Lombardi a évoqué la présentation ce samedi matin du rapport final définitif, adopté à l’unanimité par la commission des 10. Il sera soumis au vote, article par article, ce samedi à partir de 16h30. Ce processus devrait prendre environ deux heures.

Le cardinal Raimundo Damasceno Assis, archevêque d’Aparecida au Brésil et président délégué du Synode au titre des Amériques, a salué « la fin d’un large processus synodal, qui s’est déroulé dans un climat de grande fraternité et collégialité » , dans une franche collaboration des évêques avec le successeur de Pierre. Il a souligné la grande importance des cercles mineurs, du travail de groupe, qui a permis une meilleure participation de tous les pères synodaux. Pour lui, il est nécessaire de dialoguer, de partager les expériences, dans une logique non pas administrative mais spirituelle, car l’objectif du Synode était avant tout « de chercher ce que Dieu veut dans le monde d’aujourd’hui, d’écouter ce que veut l’Esprit Saint » , a-t-il insisté.

Satisfaction pour la méthode

Le cardinal Christoph Schönborn, archevêque de Vienne (Autriche), a lui aussi estimé que la nouvelle méthodologie du Synode a été un grand avantage de ce Synode, elle a « permis à tous de s’exprimer avec calme » . Le parcours sur un an a permis à toute l’Église de mûrir, notamment sur le plan théologique : « Toute une bibliothèque a été publiée sur ce thème » , s’est-il réjoui. Faisant allusion aux audiences générales du mercredi, il a remarqué que « les catéchèses du Pape depuis un an sont une merveille, un trèsor. C’est ainsi que l’Église peut être mère ! »

Il a affirmé que le message principal de ce Synode est « un grand „oui“ à la famille » : « l’Église catholique, qui compte 1,2 milliard de personnes, a débattu du thème de la famille, des aspects positifs et négatifs... C’est cela le succès (...). Il n’y a pas de réseau plus solide que la famille. Je peux témoigner de ma propre expérience, c’est le réseau le plus sûr pour survivre. On le voit aussi en Autriche avec les réfugiés qui arrivent. »

Le cardinal Schönborn a toutefois reconnu que ce « document de consensus » susciterait des déceptions, notamment pour ceux qui s’attendaient à des évolutions fortes concernant l’attitude pastorale à adopter vis-à-vis des personnes homosexuelles. « Le thème de l’homosexualité est abordé (seulement) à travers la place personne homosexuelle dans la famille. Pour certaines aires culturelles et politiques, ce thème est trop délicat. Au niveau d’une synodalité universelle, on doit respecter ces différences.»

Concernant les divorcés-remariés, il a mis en avant le « discernement » comme une « parole clé » . « Je vous invite tous à penser que ce n’est pas blanc ou noir, oui ou non » , a-t-il lancé, en soulignant que ce terme de « discernement » avait aussi été utilisé par Jean-Paul II dans son exhortation apostolique Familiaris Consortio. Le cardinal autrichien, faisant finement allusion à la situation des jeunes dans son pays comme à celle des journalistes présents dans la salle, a souligné que « le rapport final tient compte de la précarité du travail, car il est aujourd’hui plus difficile de construire un foyer. Le Synode a voulu avoir un regard de compassion. Ne pas juger les situations. D’abord comprendre. »

Un nouveau cheminement

Frère Hervé Janson, le Prieur général des Petits Frères de Jésus (la famille spirituelle du Bienheureux Charles de Foucauld), a dit sa surprise d’avoir été invité au Synode, parmi les 10 délégués de l’Union des supérieurs majeurs. « J’ai été élu car en tant que Petit frère de Jésus, nous avons la vocation de vivre dans les périphéties, au coude à coude avec des familles en difficulté. Je m’attendais à être un auditeur, mais le Pape François m’a donné la possibilité de pouvoir voter ». Il a toutefois reconnu que ce droit de vote au Synode des évêques, un cas inédit pour une personne non ordonnée, posait de vraies questions sur le plan canonique, et que le sujet devrait être abordé lors d’une prochaine réunion des supérieurs majeurs.

« Un vrai cheminement s’est fait. Ce fut une expérience très intéressante, avec un dialogue très libre. On a dit que personne n’était exclu de cet accueil de l’Eglise : les familles ne sont pas objet mais sujet de la pastorale. » Concernant les jeunes en cohabitation, il a insisté sur le « désir d’épouser le regard du Christ sur les situations ». « Ces familles ont quelque chose à apporter, sont un bien pour l’Église, même si elles ne sont pas pleinement en accord avec les règles. »

« L’Église doit les accueillir avec sympathie, avec miséricorde , a insisté le frère Janson. L’Église accompagne ce chemin, ces couples qui vivent ensemble. Ils s’aiment, c’est déjà quelque chose de beau s’ils s’aiment dans la durée ! Nous ne sommes pas des purs, nous ne sommes pas des cathares, nous sommes tous en chemin ensemble vers le Royaume. »

Le cardinal Assis a précisé que « la dimension de la tendresse et de la miséricorde parcourt tout ce document, avec une attention particulière aux familles les plus en difficulté. »

Décentralisation et catholicité

Le frère Hervé Janson a salué aussi le chemin de Synodalité dans lequel s’engage l’Église sous l’impulsion du Pape François : « le peuple de Dieu est à la base, les ministres sont au service du peuple, on est tous à l’écoute les uns des autres ». Rappelant que cette écclésiologie est un retour aux sources et aux textes des Pères de l’Église, il a rappelé que dans ses textes, Saint Jean Chrysostome aborde les thèmes „Synode“ et „Église“ comme des termes synonymes.

« Je suis très heureux de voir des portes ouvertes, de voir soulignée la responsabilité des évêques dans le discernement. C’est quelque chose de très encourageant pour tous » , a estimé le frère Janson.

Interpellé par un journaliste sur le risque de construction d’Églises nationales qui risquerait de provoquer un éclatement de l’Église catholique en une multitude de chapelles ( comme c’est le cas pour le Communion anglicane ), le cardinal Schönborn a précisé qu’il ne s’agissait aucunement de porter atteinte à la catholicité de l’Église, sous l’autorité de l’évêque de Rome. « Ce serait désastreux si nous avions une Église nationale en Autriche » , a insisté l’archevêque de Vienne, estimant que la volonté du Pape François était de mettre en œuvre une décentralisation qui puisse concrétiser une meilleure cohérence continentale de l’action des évêques, comme c’est déjà le cas en Amérique latine à travers « la grande expérience des conférences continentales comme Aparecida ».

Le cardinal Assis, archevêque de cette ville brésilienne où s’était déroulée la réunion des épiscopats latino-américains en 2007, a précisé que la subsidiarité se vit sur deux échelles en Amérique latine : « Nous avons les conférences nationales, et le CELAM (Conseil épiscopal latino-américain), qui promeut la communion entre les conférences épiscopales. » Tout en appelant à une clarification des compétences doctrinales des conférences épiscopales, il a rappelé que l’objectif est de « construire une pastorale organique en respectant les spécificités des pays et des régions, de créer une communion très forte entre les épiscopats nationaux, mais aussi avec le successeur de Saint Pierre. »

Le Pape François annonce la création d’un nouveau dicastère pour les laïcs et la famille

Ce jeudi, au début de la congrégation générale du Synode sur la famille, le Saint-Père a pris la parole et a fait l’annonce suivante: «J’ai décidé d’instituer un nouveau dicastère, avec compétence sur les laïcs, la famille et la vie, qui se substituera au Conseil pontifical pour les Laïcs et au Conseil pontifical pour la Famille, auquel sera relié l’Académie pontificale pour la Vie. Dans cet objectif, j’ai constitué une commission qui rédigera un texte qui déclinera canoniquement les compétences du nouveau dicastère, qui seront soumises à la discussion du Conseil des cardinaux, qui se tiendra dans le prochain mois de décembre.»

Il s’agit d’une annonce importante dans le cadre de la réforme de la Curie lancée par le Pape François peu après son élection comme souverain pontife, en 2013.

Le dicastère pour les laïcs, nouvelle étape dans la réforme de la Curie

Les pères synodaux ont eu la primeur de l’information concernant la création d’un nouveau dicastère au sein du Saint-Siège. Jeudi après-midi, le Pape François s’est adressé à l’assemblée synodale lors de la congrégation générale. Il a annoncé ainsi la création d’un nouveau dicastère avec compétence sur les laïcs, la famille et la vie.

Concrètement, ce nouveau dicastère remplacera le conseil pontifical pour les laïcs et celui pour la famille. Il englobera également l’Académie pontificale pour la vie qui est maintenue dans ces fonctions. Une commission nommée par le Pape rédigera le texte qui délimitera canoniquement les compétences du nouveau dicastère, texte qui sera soumis au Conseil des cardinaux qui se réunira en décembre prochain.

Pour le moment, aucune précision n’a été donnée sur la nature juridique de ce dicastère : conseil pontifical ou congrégation, le Pape est resté muet sur la question. Une chose est sûre, la réforme de la Curie promise par François est en marche et entre dans le concret. Depuis plusieurs mois, l’idée de créer un grand dicastère rassemblant la famille, les laïcs, et même la santé, était dans l’air. Les cardinaux du C9 ne s’en cachaient plus. C’est donc maintenant une réalité.

Cette réforme intervient après la mise en place des structures qui doivent conduire la réorganisation du secteur des médias du Saint-Siège. Elle précède aussi sans aucun doute la création d’un nouveau dicastère dédié à la charité, la justice et la paix comme les dernières réunions du C9 l’ont laissé entendre. Les cardinaux chargés de mener à bien la réforme de la Curie romaine doivent se retrouver en décembre pour poursuivre leurs échanges et leurs travaux, car le texte final de la nouvelle constitution apostolique qui doit remplacer Pastor Bonus, est attendu pour 2016, autrement dit, pour demain.

Cette réforme de la Curie a déjà connu deux étapes importantes : la création du Secrétariat pour l’Économie, le 24 février 2014, avec à sa tête le cardinal australien George Pell, et celle du Secrétariat pour le Communication, dirigé depuis le 27 juin 2015 par Mgr Carlo Maria Vigano, prélat italien à la tête du Centre de Télévision du Vatican (CTV).

Sans amorcer de réforme structurelle au sein de la Curie romaine, Benoît XVI avait lui créé le Conseil pontifical pour la Nouvelle évangélisation, à l’occasion du Synode de 2012. Il avait aussi fusionné les conseils pontificaux pour la Culture et le Dialogue interreligieux en 2006, avant de les disjoindre de nouveau en 2007.

Jean-Paul II avait lui fusionné, en 1993, le Conseil pontifical pour les non-croyants et le Conseil pontifical pour la Culture en 1993. Mais depuis 1988, et la promulgation de la constitution Pastor Bonus, la Curie a gardé une organisation relativement stable.

Le Synode s’achemine vers sa phase finale

Les travaux du synode sont entrés dans leur phase finale. La commission composée de 10 membres, chargée de rédiger la synthèse finale, a présenté ce jeudi après-midi en congrégation générale un premier projet, discuté et modifié par les pères synodaux avant le vote prévu samedi. La synthèse finale sera ensuite remise au Pape François qui décidera ou non de la publier. Ce document est très attendu. Il a mobilisé outre la commission des 10, certains experts nommés par le Pape François. Parmi eux, Mgr Philippe Bordeyne, recteur de l’Institut Catholique de Paris.

Le travail de cette commission a été évoqué à la mi-journée ce jeudi. Le père Federico Lombardi, directeur de la salle de presse du Saint-Siège a fait état d’un travail très intense.

Le cardinal Oswald Gracias, archevêque de Bombay et membre de la Commission, a indiqué que le Pape François était venu les remercier pour leur travail. Un travail qu’il a détaillé, expliquant qu’à partir des quelques 700 amendements, les experts procèdent à une évaluation et choisissent les plus représentatifs. C’est ensuite la Commission qui décide de ceux qui seront à introduire dans le texte final, de façon à présenter un message cohérent. Il a insisté sur le fait que les évêques doivent bénéficier d’une solide formation théologique, morale et canonique pour être en mesure d’affronter les défis spécifiques de chaque pays.

Le Synode, un voyage qui continuera

Le cardinal Soane Patita Mafi, évêque des Iles Tonga et plus jeune cardinal du monde (il a 53 ans) a également participé à cette conférence de presse. « Au Synode nous avons travaillé avec un cœur ouvert et ferme, cherchant toujours à faire sentir le soutien de l’Église à la famille, a-t-il rappelé. De toute façon, le Synode est un voyage qui continuera. » Quant aux défis des noyaux familiaux dans son pays, le cardinal Mafi a mis en évidence les difficultés des petits États insulaires, encore privés d’institutions fortes, et du changement que l’individualisem, importé de l’Occident, est en train d’apporter sur la vie des familles. La globalisation, a-t-il insisté, « est une bénédiction mais aussi un défi » .

Une réflexion sur les migrations et la parité des droits homme-femme

Mgr José Horacio Gomez, archevêque de Los Angeles, s’est lui concentré sur le thème des migrations, très présent au Synode. Aux États-Unis, a-t-il rappelé, vivent 11 millions d’immigrés irréguliers, et « il s’agit de personnes qui font partie de notre famille et que nous devons aider ».

Il a aussi expliqué que les Américains étaient sensibles au thème de l’unité. Il a estimé que le Synode devait lancer un message pour démontrer que la famille est l’institution sur laquelle on peut toujours compter. La discussion synodale a également insisté sur le respect pour la femme, et la parité des droits et responsabilités entre l’homme et la femme, parce que « nous sommes créés tous égaux et nous sommes tous enfants de Dieu » . Le souhait de Mgr Gomez est que ce Synode puisse aider les personnes à vivre la foi de manière plus profonde.

(Source: Radio Vatican)

 
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