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One of Us : l’initiative européenne qui fédère les mouvements de défense de la vie

Ségolène du Closel, directrice générale de One of Us, était à Luxembourg dans le cadre du TheoBar.

Défendre la vie humaine de sa conception à son terme naturel. La mission que s’est fixée l’initiative citoyenne européenne One of Us est claire. Pour l’accomplir, elle se fonde sur le travail de terrain de cinquante organisations non-gouvernementales européennes, parmi lesquelles la luxembourgeoise Vie Naissante, qui vient de fêter le cinquantième anniversaire de sa création. À l’invitation du TheoBar, la directrice générale de One of Us, Ségolène du Closel, était à Luxembourg ce mercredi 14 janvier 2026. Avant de répondre aux questions, elle a dressé l’état des lieux. Son constat est sans appel : « Dans mon expérience de défense de la vie en France, nous avons perdu toutes les batailles et je sais que vous faites face à une grande bataille, ici au Luxembourg. » Mais regardons plus loin ! « Dans d’autres pays d’Europe il se passe de belles choses. Le parlement slovaque, par exemple, a récemment interdit la gestation par autrui (GPA) et imposé que les adoptions soient réservées aux couples composés d’un homme et d’une femme. »

L’énergie de Ségolène du Closel est communicative. Elle explique que pour résister aux hostilités rencontrées quotidiennement à Bruxelles, ses armes sont la messe et la prière quotidienne, la confession fréquente. « On a besoin d’une bonne pression intérieure de prière pour résister aux pressions extérieures » dit-elle non sans humour. Les techniques de nos ennemis sont connues : l’insulte, l’outrance, le mensonge, l’inversion des valeurs vie-mort, la victimisation, les demi-vérités. « On entend toujours que le fœtus n’est qu’un amas de cellule. Mais moi aussi je ne suis qu’un amas de cellules ! »

Quelques minutes plus tard André Grosbuch, président de Vie Naissante, le confirme : « Nous sommes confrontés à une tentative d’intimidation massive. Quand notre Archevêque a osé prendre position, il a été traîné dans la boue par tous les médias du pays. » Le projet d’inscription du droit à l’avortement, ou de la liberté d’avorter, dans la constitution du Luxembourg fait son chemin dans l’indifférence de la population. « Pourtant, insiste Ségolène du Closel, la défense de la vie est un combat existentiel de nos sociétés. » Que faire alors ? Nous devons nous former, former les jeunes, lever des fonds, être conscients du fait que ce qui se joue au niveau européen a un impact sur nos pays. « Il faut aussi garder l’espérance, insiste la directrice générale de One of Us. Nous sommes confrontés à une idéologie et l’histoire nous montre que toutes les idéologies finissent par s’effondrer. »

Ségolène du Closel cite volontiers Bernanos : "L'espérance est un désespoir surmonté".

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